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 domenica, 5 febbraio 2012

Donne Diritti e Libertà

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European Union of Women- Italy section


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CONSEIL DE L’EUROPE

 

LES FEMMES ET LA CRISE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE

Conseil de l’Europe: Assemblée parlementaire

Brigitte Le Gouis Représentante UEF au Conseil de l’Europe

Répercussion sociales de la crise économiques
Les femmes et la crise économique et financière
L’impact de la crise économique mondiale sur les migrations en Europe
Investir dans la cohésion sociale en tant que facteur de développement en tems de crise
Associer les femmes à la prévention et au règlement des conflits non résolus en Europe
Euro-Méditerranée: pour une stratégie du Conseil de l’Europe
Biodiversité et changement climatique

I – Débat sur les conséquences de la crise économique
1) - Les répercussions sociales de la crise économique
La crise financière et ses répercussions appellent de toute urgence une refonte profonde des politiques économiques et sociale des Etats membres : faire comme si de rien n’était – déréglementation et prééminence donnée eux bénéfices et à la croissance aux dépens de la stabilité sociale – ne la réglera pas et n’empêchera pas non plus sa réapparition. La solidarité et un système de sécurité sociale adéquat sont indispensables pour surmonter la crise actuelle. En plus d’offrir un soutien immédiat à ceux qui sont les plus durement touchés par la crise, y compris des allocations monétaires aux plus pauvres, les gouvernements devraient renforcer les services sociaux et les services de santé en étendant les prestations de chômage et en garantissant des pensions minimum, en favorisant l’emploi, en améliorant la formation et l’éducation et en renforçant le dialogue social. Ils doivent stimuler la demande en investissant dans ls infrastructures et les services publics, ainsi que dans les entreprises « vertes », et aider les petites entreprises en leur permettant d’obtenir des crédits à un taux raisonnable. Au niveau international, il conviendrait de renforcer la réglementation du secteur financier, de développer le commerce équitable sans protectionnisme et de passer à une économie à faibles émissions de carbone. Dans l’intervalle, il faudrait faire mieux connaître les droits énoncés dans la Charte sociale européenne – droits indispensables à toute reprise – y compris aux responsables politiques.

2) - Les femmes et la crise économique et financière
Les femmes souffrent plus que les hommes de la crise financière, parce qu’elles sont moins bien protégées contre les difficultés économiques et que les maigres avancées qu’elles ont obtenues ces dernières années dans le domaine professionnel risquent d’être réduites à néant. Cela est d’autant plus injuste que la crise a littéralement été provoquée par les hommes : les décideurs masculins des milieux financiers sont en grande partie responsables de son déclanchement. En fait, la plupart des experts reconnaissent que la crise financière aurait pu être évitée si davantage de femmes occupaient des postes de responsabilité. Même le renflouement n’est pas juste : l’argent a été injecté dans les secteurs de l’économie dominés par les hommes, comme la banque, l’assurance ou l’industrie automobile, d’où un ajournement des investissements dans de secteurs qui bénéficieraient principalement aux femmes, comme ceux des soins et de l’éducations. La solution passe par un accroissement du nombre de femmes aux postes de décision dans la finance et au sein des conseils d’administration. Il serait important de favoriser un équilibre entre vie professionnelle et vie privée, de combler l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes et de stimuler l’esprit d’entreprise. Les femmes devraient pouvoir s’exprimer au même titre que les hommes dans toutes les discussions concernant les plans de sauvetage et de relance et il faudrait pleinement tenir compte de l’égalité entre les femmes et les hommes au moment d’élaborer des plans visant à éviter de nouvelles crises. L’égalité des sexes n’est pas un luxe qui se limite aux périodes de prospérité, elle est une obligation juridique et morale mais se justifie aussi du point de vue économique.

3) - L’impact de la crise économique mondiale sur les migrations en Europe
Alors que le taux de chômage augment en Europe, les migrants qui s’acquittent souvent des tâches pénibles, dangereuses et dégradantes dans les secteurs du bâtiment, de l’hôtellerie ou des services à la personne, ont été parmi les premiers à perdre leur emploi, et à se retrouver, de ce fait, en situation irrégulière. Selon les premières indictions, les candidats au voyage vers l’Europe sont moins nombreux d’autant que les critères d’entrée se durcissent. L’Europe néanmoins continue d’avoir besoin de l’énergie et des bras de travailleurs étrangers pour favoriser la reprise, en particulier à plus long terme. A mesure que la situation se dégrade, les migrants risquent de plus en plus d’être confrontés à des réactions xénophobes de l’opinion publique. Les gouvernements européens doivent maintenir ouvertes les voies régulières d’immigration dans la perspective d’une reprise à plus long terme, continuer de financer des programmes d’intégration et veiller à ce que les transferts de fonds se poursuivent. Ils devraient laisser le temps aux travailleurs migrants qui ont perdu leur emploi du temps d’en trouver un autre avant de les expulser et éviter de faire des migrants en situation irrégulière des criminels et, quoi qu’il en soit, les traiter avec dignité. Ils devraient faire preuve d’une extrême vigilance face aux actes de violence raciste et de xénophobie et, aujourd’hui plus que jamais, sensibiliser l’opinion publique au rôle positif que jouent les migrants.

4)- Investir dans la cohésion familiale en tant que facteur de développement en temps de crise
La crise économique actuelle a sans aucun doute créé un environnement social généralement défavorable pour la plupart des familles en Europe. L’évolution démographique, la faible natalité, le vieillissement de la population et le taux d’activité croissant des femmes sont quelques-uns des facteurs qui incitent les sociétés à investir dans le capital humain en adoptant des politiques familiales dynamiques. Les Etats membres devraient tous faire de la politique familiale une priorité essentielle associant ls revenus, les service de garde d’enfants, l’égalité des sexes, l’éduction, les services cultures et sociaux, la solidarité intergénérationnelle,l’emploi, la mise à disposition d’infrastructures et l‘urbanisme.

II – Associer les femmes à la prévention et au règlement des conflits non résolus en Europe
Les femmes ne vivent ps les conflits de la même façon que les hommes. Dans la tourmente de la guerre ou après, elles en sont les principales victimes subissant au pire des viols systématiques sous la menace d’une arme ou réduit »e à la traite. Par ailleurs, elles doivent faire face aux conséquences pénibles qui en découlent : lorsque la société s’effondre, ce sont souvent elles qui ont la responsabilité d’assurer le revenu de base et la subsistance de leur famille, assumant le rôle de leader dans la communauté locale ou prenant la parole pour dénoncer les injustices. Or, malgré cette expérience directe, les femmes sont souvent exclues des cercles du pouvoir lorsque les hostilités cessent et que les négociations débutent ; les femmes sont rarement présentes à la table de négociations dans les organisations internationales. S’inspirant des exemples positifs de l’Irlande du Nord, du Kosovo et de l’Azerbaïdjan, le rapport montre comment les femmes peuvent contribuer par leurs compétences et leur expérience à la réduction des clivages ethniques, religieux, politiques et culturels. Il faut tenir compte de la dimension de l’égalité entre les femmes et les hommes dans les activités de rétablissement de la paix menées au plus haut niveau. Des politiques actives sont nécessaires pour donner aux femmes les moyens d’agir dans les zones dans lesquelles des conflits persistent, en veillant par exemple à ce que 40% au moins d femmes participent aux décisions relatives à tout processus e paix. De son côté, l’Assemblée parlementaire devrait garantir une participation équilibrée des hommes et des femmes dans le cadre de ses activités de règlement des conflits et auditionner systématiquement des représentants d’organisations de femmes concernées par le règlement des conflits en Europe. Le rétablissement de la paix ne saurait être efficace sans la participation de tous.

III – Euro-Méditerranée: pour une stratégie du Conseil de l’Europe
La Commission des questions politiques dresse le bilan des relations euro-méditerranéennes existantes, tant au niveau de l’Union européenne, avec le processus de Barcelone et plus récemment l’Union pour la Méditerranée, qu’en ce qui concerne le Conseil de l’Europe. La commission note que si l’Union pour la Méditerranée vise à renforcer le caractère politique des relations entre l’Union européenne et ses voisins du Bassin méditerranéen, et à réaliser des projets concrets –régionaux et transnationaux – ses ambitions dans certains domaines semblent toutefois moins grandes, notamment en matière de démocratie, de protection des droits de l’homme et de prééminence du droit. Or, ces valeurs sont le fondement à long terme de la paix et de la stabilité dans la région. La commission estime donc que la contribution du Conseil de l’Europe au processus de partenariat euro-méditerranéen doit être renforcée. Selon elle, il ne s’agit pas de concurrencer l’action de l’Union pour la Méditerranée en créant des structures parallèles, mais de la compléter en y introduisant la dimension relative à la démocratie, aux droits de l’homme et à la prééminence du droit. Par ailleurs, la commission préconise d’intensifier la coopération bilatérale dans le domaine de compétences du Conseil de l’Europe, avec les pays de la Méditerranée qui le souhaitent.

IV – Biodiversité et changement climatique
Aucun autre être vivant n’a transformé son habitat aussi radicalement que l’homme – surtout en raison des efforts planétaires du changement climatique – avec pour résultat que d’autres espèce sur la planète s’éteignent plus rapidement que jamais auparavant ? Le réchauffement planétaire est en train de modifier les saisons, d’avoir des répercussions sur la reproduction ainsi que sur la croissance des animaux et des plantes, la densité et la répartition des espèces, et la fréquence des maladies. Exacerbés par la déforestation et la politique, ces changements pourraient aboutir à ce que la commission de l’environnement qualifie de « résultat catastrophique l‘échelle planétaire ». En cette année 2010, Année internationale de la biodiversité, les responsables politiques doivent donner la priorité à des engagements internationaux pour mettre un terme à la disparition des espèces, pour arrêter de sous-estimer l’importance cruciale de la biodiversité, pour approfondir d’urgence leur connaissance de la manière dont le changement climatique affecte les écosystèmes, et pout faire davantage pour lutter contre le commerce illégal de la faune et de la flore. Les zones protégées devraient être élargies et modifiées pour permettre de nouveaux couloirs migratoires. Il faudrait accorder une protection spéciale aux forêts anciennes, aux zones humides et aux herbages, rendre l’agriculture plus durable et soutenir les énergies renouvelables. L’humanité exploite de façon intensive les ressources gratuites qui lui sont fournies par les écosystèmes dont, en fin de compte, elle dépend pour son bien-être. Le changement climatique est un défi sans précédent pour les écosystèmes et les espèces qui en dépendent.


Consiglio d'Europa - Conseil de l'Europe

Session d’automne: Groupe transversal sur l’égalité entre les hommes et les femmes

Brigitte Le Gouis Représentante UEF au Conseil de l’Europe
Ilonka Gaillac Représentante Suppléante au Conseil de l’Europe
Joëmme Haeusser Représentante Suppléante

european flags

1) - Suivi des activités, pour information


Atti dal convegno di Roma

IL “D FACTOR” COME VALORE AGGIUNTO NELLA SOCIETA’  EUROPEA

di Marina Tagle e Luciano Anelli

Dal convegno Donne al vertice e successo d’ impresa alle proposte per non far rallentare l’entusiasmo e la partecipazione.
Il Convegno romano proposto da AISL_O, DONNE DIRITTI E LIBERTA’, E OPUS, ha determinato larghi consensi  mettendo insieme associazioni che, pur nella diversità, hanno fini comuni: la crescita professionale e la cura dei diritti delle donne.
La capacità ora di produrre proposte e azioni comuni spetta ad ogni singola componente presente al convegno, perché, in questi casi i risultati si realizzano solo con cammini comuni.
Intanto, su richiesta iniziamo a pubblicare alcune relazioni, così da costituire gli Atti del convegno, consultabili on-line,  quale spunto iniziale di  riflessione, alla quale invitiamo a partecipare tutte le donne e le associazioni che hanno fatto del “D factor” il loro impegno quotidiano 


Donne al vertice - invito al covegno

Donne Diritti e Liberta' sezione italiana della EUW e la Aisl-o
in convegno a Roma il 26 maggio


Segnalato da Marina Tagle

New logo DDLSegnalo a tutte le amiche interessate un importante convegno che si svolgera' a Roma martedì prossimo sull'argomento donne ed impresa.
Il convegno, dal titolo "Donne la vertice e successo d'impresa. La leadership al femminile per superare la crisi e promuovere l'innovazione", e' organizzato dalla nostra associazione Donne Diritti e Liberta' in collaborazione con le associazioni Aisl-o S3opus e certamente sara' un'interessante e ricca occasione per approfondire l'argomento, grazie anche agli autorevoli contributi che porteranno i relatori e le relatrici invitate .

Invito ci fosse interessata a scaricare il programma al link qui sotto.


Consiglio d'Europa

Environnement et santé:
pour une meilleure prévention des risques sanitaires liés à l'environnement


Rapporteur: M. Jean HUSS

Il Consiglio d'EuropaDes liens forts existent entre l’environnement pollué et les risques sanitaires croissants. Les pathologies liées à l’environnement ne se limitent pas aux maladies respiratoires, cardiovasculaires ou à certains types de cancers. D’autres pathologies chroniques et émergentes sont également considérées comme ayant des liens avec l’environnement, notamment des atteintes du système immunitaire, des maladies neurologiques et neurodégénératives, des perturbations du système hormonal et de reproduction.

Malgré l’invocation du principe de précaution, il y a encore un manque de réaction face aux risques environnementaux et sanitaires connus ou émergents et un retard quasi-systématique dans la concrétisation et l’adoption de mesures préventives efficaces. Il appartient aux pouvoirs politiques d’agir afin d’éviter des maladies ou des crises sanitaires, en adoptant notamment des politiques de prévention, et ce surtout au niveau de la production et de la transformation des biens de consommation.

consiglio d'europaLe rapport appelle également à la reconnaissance de la médecine environnementale en tant que nouvelle discipline médicale transversale et au développement, au niveau européen, de programmes harmonisés de formation continue pour les médecins.


Un omaggio a Tonia Romano

Donne, immigrazione ed integrazione

Di Tonia Romano
Coordinatore area sud


Le donne immigrate sono quantitativamente più numerose degli uomini e la vecchia Europa raccoglie da sola quasi 30 milioni di immigrate.
Nel 1991 le donne immigrate erano il 39,9% del totale dei soggiornanti stranieri regolari.
Nel 2005 sarebbero già il 49,9%, e secondo questa fonte almeno 1 su 10 sarebbe nata in Italia (10,5%).
Per ogni 3 donne immigrate residenti un'altra è titolare di cittadinanza Italiana (194.000).
Il numero delle straniere coniugate è passato dal 50,2% nel 2001 al 56,4% nel 2005.
Il 37,7% delle donne residenti è nubile ma, fra queste, il 12,5% è costituito da minorenni.
Rispetto alla media, la percentuale più alta di coniugate si riscontra tra le donne europee (53,9%), mentre la percentuale più alta di nubili si riscontra tra le africane (47%); la percentuale più alta di divorziate o legalmente separate si riscontra tra le americane (5,4%) (dati Caritas).
 In Italia cresce il numero degli immigrati. I dati Istat rilevano la presenza di stranieri, 3,5 milioni, pari al 5,8% del totale dei residenti all’inizio del 2008. In crescita i romeni, circa 300.000, che contribuiscono a portare alla metà del totale gli immigrati dai Paesi dell'Est europeo, sia comunitari che extracomunitari. Nel 2007 l’ incremento del flusso migratorio si è attestato su 454 mila unità, nel periodo 2004-2007 gli stranieri che sono giunti regolarmente per il ricongiungimento familiare sono stati +164 mila per le donne e +54 mila per gli uomini.
  
Immigrati in Italia inizio anno 2008        
Romeni     640.000       
Albanesi    400.000       
Marocchini    370.000       
Cinesi    160.000       
Ucraini    135.000       

Gli stranieri residenti in Italia sono molto giovani (tra i 18 e i 39 anni), molti sono minorenni; si stabiliscono soprattutto nelle regioni dell'Italia settentrionale:

Stranieri in Italia
Nord-est    36,30%   
Nordovest    27,30%   
Centro    24,80%   
Sud ed Isole    11,60%   

Con l’aumentano degli stranieri aumentano anche i matrimoni misti, celebrati in Italia: oltre 34mila nel 2006, pari al 14% del totale dei matrimoni.
Nei matrimoni misti è la donna ad essere straniera (oltre 19 mila nozze celebrate nel 2006). Dai dati Istat si rileva che in molti casi gli uomini italiani sposano prevalentemente cittadine dell'Europa dell'Est; nel 22,5% dei casi, invece, la sposa proviene dall'America Centro-meridionale. Le donne italiane sposano  prevalentemente uomini di origine Nord-africana (circa il 25 per cento dei casi) o provenienti dall'Europa Centro-orientale (21,4 %). I casi in cui entrambi gli sposi sono stranieri e, almeno uno dei due risiede in Italia, sono poco più di 5 mila.
Sempre l’Istat ci fa sapere che nel 2006 i nati da coppie di genitori stranieri sono quasi 58 mila, pari al 10,3 per cento del totale dei nati della popolazione residente. Questa percentuale aumenta al 14,3 % se si aggiungono anche i nati da coppie miste. Nel 2006 le cittadine straniere residenti hanno avuto in media 2,5 figli per donna, il doppio di quelli avuti dalle italiane (1,26). Questa maggiore natalità  ha contribuito alla ripresa delle nascite nel nostro Paese.
A partire dal 2001, con le leggi sull’immigrazione, gli stranieri residenti regolari sul territorio italiano sono aumentati. Secondo dati Istat al 31.12.2006 gli immigrati regolari in Italia costituiscono il 5% della popolazione. Il 10,3% delle nascite avvenute nel 2006 ha riguardato bambini stranieri.
la natalità in Italia
 
Elaborazione di dati ISTAT per l'ultimo decennio. Come si può osservare dal grafico, nell'ultimo decennio la natalità in Italia ha registrato una crescita costante e consistente, attribuita al tasso di fecondità delle donne immigrate. Secondo le ultime previsioni dell'istituto nazionale di statistica la natalità in Italia nel 2005 è stata pari a 1,34 figli per donna mentre le stime più recenti riguardo al 2006 indicano in 1,40 il numero di figli nati per donna. L'aumento riguarda sia le donne italiane, sia le straniere, coinvolgendo in misura maggiore le regioni settentrionali rispetto a quelle del Meridione (come si può notare dalla tabella seguente).  

Natalità maggiore per Regione
Lombardia    11,1‰   
Trentino Alto Adige    10,3‰   
Lazio    10,2‰   
Sicilia    10,0‰   
Natalità minore per regione
Liguria    7,5‰   
Molise    7,7‰   
Friuli Ven. Giulia    7,9‰   
Sardegna    8,2‰   
Basilicata    8,3‰   
Abruzzo    8,3‰   

La presenza di tanti bambini, adolescenti e giovani pone una serie di problemi non facilmente risolvibili nella società. Problemi di inserimento nel mondo scolastico, nello studio, nella ricerca di un posto di lavoro, di un ruolo nella società, che per loro è straniera. Un aspetto delicato riguarda gli stranieri di cultura islamica. Spesso i bambini sono allevati dalle madri e dai padri nella fede e nelle leggi del proprio paese, che spesso sono in contrasto con quelle italiane. Questi bambini sono inseriti nelle scuole italiane in classi multietniche o frequentano scuole islamiche, ma l’impatto col mondo italiano non sempre è facile per loro e spesso genera problematiche psicologiche.
Un aspetto rilevante per gli stranieri è quello del lavoro.
Per accedervi hanno bisogno dei permessi di soggiorno, altrimenti sono considerati “clandestini” e lavorano al “nero”, sfruttati dai datori di lavoro. Il mondo del lavoro è difficile sia per le donne italiane, sia per le  straniere, per le nuove dinamiche occupazionali. E’ aumento il precariato. Le donne sono costrette ad accettare contratti “flessibili” o “part- time”per poter  conciliare il lavoro con gli “impegni”domestici e familiari. Le nuove forme contrattuali, come quelle atipiche a tempo determinato (contratti a progetto, in affitto, a chiamata, a collaborazione, ecc.) hanno riguardato soprattutto le lavoratrici: in Italia, il 70% dei lavoratori atipici sono donne, con un età che va dai 18 ai 34 anni e un titolo di studio superiore (diploma o laurea). Tra le donne straniere il 46,3% soggiorna per lavoro e il restante 44,9% per ricongiungimento famigliare (dati del 2005).
Il 58,2% delle donne immigrate risiede al Nord, il 28,6% al Centro e il 13,2% al Sud e nelle Isole (dati del 2005). Un gran numero di straniere, pur di lavorare, svolge il lavoro di “badante” ed  assiste gli anziani e gli ammalati; o di colf o è assunta nelle imprese di pulizia.
Le leggi sono a favore di queste lavoratrici quando hanno il permesso di soggiorno, ma il più delle volte sono assunte al “nero”, senza contratto, sottopagate.
Per sopperire alla precarietà del lavoro dipendente molti stranieri hanno intrapreso la strada dell’imprenditorialità.
All'inizio del 2004 (tutti i dati riportati anche in seguito sono desunti dal rapporto dell’ Unioncamere del 20 gennaio 2005), le aziende in mano a imprenditrici sia direttamente (ditte individuali), sia per la presenza ragguardevole delle donne negli organi di governo, erano poco meno di 1,2 milioni, il 23,5% di tutte le imprese attive nel Paese. L'impresa è considerata a conduzione femminile "esclusiva" se è donna il titolare della ditta individuale; se lo è il 100% dei soci delle società di capitali, delle società di persone e delle cooperative; se lo è il 100% degli amministratori delle altre forme giuridiche). Se le quote di controllo sono superiori al 60% (o a 2/3 del capitale sociale per le società di capitali), il controllo è considerato "forte". E' a conduzione "maggioritaria" se il controllo si attesta sopra il 50%.
 le imprese femminili
Le imprese 'rosa' appaiono in larghissima parte 'esclusive (il 94,6% del totale). Solo il 4,7% può essere definito a forte controllo, mentre lo 0,7% è a controllo maggioritario. Le imprese femminili: nel 73,9% dei casi (867mila imprese) sono ditte individuali, più diffuse tra le donne rispetto alla media (68,1%). Meno diffuse sono, invece, le società di capitali: 5,3% contro un valore medio più che doppio (12%).
 L’imprenditrice è una donna che sa essere conservatrice, ma anche innovativa e dinamica. In questi dati sulle imprese femminili sono incluse le donne straniere che sono diventate titolari di aziende. Il ruolo trainante nelle imprese straniere è affidato alle donne. Nel Lazio il numero di titolari d'impresa esteri (il 9% di quelli presenti a livello nazionale), sono così 14.226 i titolari di impresa con cittadinanza straniera, il 10% del totale nazionale. Ci piace segnalare la situazione di Roma, dove  le titolari di impresa ammontano al 20%; tra i soci la presenza femminile supera il 30 per cento. Sempre a Roma l'incremento degli imprenditori, dal 2006 al 2007, ha raggiunto il 9%, e per alcune collettività e' raddoppiato: romeni (+17,7%), bangladesi (+17,5%) e albanesi (+16,6%). Il rapporto tra stranieri e italiani registra la presenza di quasi 12 imprenditori stranieri ogni 100 italiani, e raggiunge livelli ancor più considerevoli nel caso delle costruzioni (quasi 20 ogni 100), dell'istruzione (17 su 100) e del commercio (14 ogni 100).
Certo l’inserimento degli stranieri è difficile in una società in cui c’è un’alta percentuale di disoccupati e dove l’economia stenta a raggiungere livelli soddisfacenti. Diciamo pure che non tutti gli stranieri si comportano civilmente e rispettano le leggi del nostro Stato. Sono queste persone “clandestine”, che, spesso, commettono gravi reati e danno la percezione agli italiani di non essere sicuri nel proprio Paese. Gli aspetti negativi sono: la prostituzione e la criminalità.
I “protettori” usano le donne come “merce”,  facendone delle schiave. Purtroppo per le strade se ne vedono molte di donne (italiane, straniere, di colore ed extracomunitarie) “lavorare” per chi le sfrutta. Oggi sono state approntate delle leggi per cercare di debellare questo fenomeno. Infatti, con la legge promossa dal ministro Mara Carfagna, si condannano sia i clienti, sia le donne in flagranza di adescamento. Noi riteniamo che questo tipo di provvedimento attiene più all’ordine pubblico che alla peculiarità di un ministro delle pari opportunità, in quanto il problema della prostituzione e della schiavitù delle donne può considerarsi solo spostato: dalla strada al chiuso della casa….. Occorre ora,una seria riflessione sul dopo provvedimento che tenga in conto l’emancipazione ed il recupero di quante, non volontariamente sono costrette alla prostituzione, soprattutto per contrastare la tratta delle giovani donne spesso minori.  Il problema è spigoloso ma va affrontato seriamente e globalmente; è questo uno dei campi in cui la nostra associazione sarà pronta ad offrire contributi .  
In relazione alla criminalità, infatti, nel 2006 gli stranieri denunciati sono stati oltre 100 mila.   La maggior parte dei denunciati stranieri risulta non essere in regola con il permesso di soggiorno (l'80 %) e, spesso, non l'ha neppure richiesto. Gli stranieri regolari delinquono meno: la quota di stranieri regolari denunciati sul totale degli stranieri regolari, e' pari all'1,9 per cento, un valore pressoché equivalente a quello dei cittadini italiani.  
Una donna che certamente è riuscita ad integrarsi e ad essere un esempio positivo per l’immigrazione è Souad Sbai, di origine marocchina e cittadinanza italiana da 29 anni.
E’ una donna che ha preso a cuore i problemi degli immigrati, ma soprattutto delle donne, cercando di aiutarle a prendere coscienza della propria identità e del rispetto che ogni essere umano deve avere per sé. Si è adoperata per combattere l’infibulazione e l’analfabetismo. I suoi interventi sono propositivi e guardano al fare più che al dire:
“L’Italia non deve essere lasciata sola di fronte all’emergenza dell’immigrazione clandestina. Insieme a Malta, per motivi geografici, siamo il paese più colpito. Visto lo stanziamento europeo di cinque miliardi di euro per l’immigrazione, vorrei ribadire per l’Italia l’urgente necessità di finanziamenti e di un amplificazione dei poteri di Frontex, l’Agenzia europea per la gestione della cooperazione operativa alle frontiere esterne”.
Questa  affermazione, Souad Sbai deputata del Pdl,  è stata fatta nel corso di un meeting al Parlamento europeo. Hanno partecipato all’incontro i parlamentari nazionali, i parlamentari europei, il presidente del Parlamento Europeo Hans-Gert Pöttering, il presidente della Commissione Ue Jose Manuel Barroso, il commissario europeo per la Giustizia Jacques Barrot, ed il ministro dell’immigrazione francese Brice Hortefeux, che durante il meeting ha elogiato il lavoro svolto dal ministro dell’Interno Roberto Maroni.
Con convinzione ha detto riferendosi all’Italia, sempre in quel meeting: “Siamo un paese solidale, che ha impiegato tutti i mezzi possibili per soccorrere i clandestini al largo delle nostre acque, senza mai abbandonarli. L’Europa non deve lasciarci soli, al contrario deve sostenerci concretamente nella stipula di accordi bilaterali e di partenariati con i paesi d’origine. Sono d’accordo con la proposta di Barroso di creare una politica comune dell’Ue in tema di immigrazione e di costituire un consolato comune europeo”.
Convinta del valore dell’istruzione ha proposto: “Di fronte ai 700 milioni di finanziamenti per l’integrazione delle donne annunciati dall’Ue, propongo di realizzare in Italia un piano di alfabetizzazione dedicato soprattutto al volto più fragile dell’immigrazione: le donne. L’apprendimento della lingua è un diritto ed un dovere dello straniero che intende stabilirsi in Italia ,o è solo di passaggio, ed è l’unico mezzo per conseguire un’immigrazione legale”.
Non si potrebbe non essere d’accordo con queste affermazioni e noi, socie di “Donne diritti e libertà” lo siamo. Ci adoperiamo affinché le donne straniere possano trovare il proprio ruolo nella nostra società, uno spazio lavorativo dignitoso, in relazione al proprio bagaglio culturale ed alle proprie capacità nel rispetto della persona, della dignità di qualsiasi cittadino di una nazione che si voglia considerare moderna e dinamica.


Conferenza stampa a Modena

L’associazione Donne Diritti e Libertà presenta a Modena le linee programmatiche per il 2009

Di Marina Tagle

EUW Congress Berlin 2008Nella  conferenza stampa di presentazione  per le attività  del 2009, svolta dalla Presidente Marina Tagle, nell’Auditorio del centro Alberione, sono stati  proposti  interessanti scenari europei per  quelle organizzazione che, in Italia, operano a sostegno delle donne, contro il discrimine di genere.
Moderatore Rosanna Righini, presidente della commissione mass-media e informazione dell’Associazione.
Presenti Mirella Guicciardi, Consigliere di parità per il Ministero del lavoro, che ha porto ai partecipanti i saluti e gli auguri di un proficuo lavoro del Ministro Maurizio Sacconi, e della prof. Alessandra Servidori Consigliera Nazionale di parità.
Presente inoltre Marika Davolio, presidente del Cif (Centro Italiano Femminile), che, nel suo intervento dichiara la disponibilità ad un proficuo lavoro comune, in funzione di obiettivi condivisi e più incisivi.
La Presidente della Circoscrizione del centro storico Ingrid Caporioni in veste di ospitante, si è mostrata particolarmente sensibile e consapevole delle difficoltà dell’universo femminile, accentuate dalla crisi presente.
L’associazione DDL, per la tutela dei diritti del cittadino,è la sezione italiana della EUW ed è membro dell’organizzazione dell’EPPW (European Popular Party Women) e della EWA  (European Women Association). In questo incontro con la città , sono state  illustrate dalla Presidente nazionale, Marina Tagle, le linee culturali e programmatiche per l’anno 2009, ed il contesto europeo nel quale si muove l’associazione stessa,  anche attraverso delle slides  di supporto alla dettagliata relazione.  
Sono stati presentati 10 convegni - da tenersi in diverse città italiane - entro giugno 2009 sui temi delle 10 commissioni di studio e lavoro che caratterizzano la struttura dell’associazione e della EUW internazionale, coinvolgendo politici europei, nazionali e locali per rendere il dibattito concreto.


Donne d'Europa in congresso a Berlino

Donne d’Europa: a Berlino il terzo Congresso dell’European Women’s Association (EWA)
“The role of women in integration of migrants in our societies”


di Marina Tagle

Doris PackNei giorni dal 9 al 12 ottobre si svolgerà a Berlino il terzo congresso  della più grande associazione femminile europea,  dedicato ai delicati ed importati temi dell’immigrazione, visti nell’angolazione di una società in trasformazione. Si cerca di entrare nello specifico delle problematiche che accompagnano la difficile storia dei migranti ed il loro inserimento nei nostri paesi europei; si mette a fuoco il ruolo fondamentale delle donne nell’essere principali vettori di questa complessa situazione, sia quando sono vittime che quando diventano protagoniste.
La European Women’s Association  nasce sulla unità di principi e fini di due grandi organizzazioni femminili  europee, l’EPPW e la EUW che pur nella rispettiva autonomia e diversità di ruoli e funzioni, operano per il raggiungimento di traguardi comuni; infatti, si è determinata nei fatti una organizzazione di donne impegnate sia nella vita politica che in quella civile dei liberi paesi d’Europa, che insieme, partendo dalle basi del rispetto dei valori espressi nei diritti umani e civile condivisi nell’Unione, si battono per migliorare la società attraverso il ruolo sempre più incisivo delle donne, promuovendo la dignità umana ed i diritti individuali in relazione allo standard di vita , sul lavoro e nella consuetudine familiare.
Christine MarekSi cerca attraverso il sostegno di libere e pluralistiche iniziative di salvaguardare la dignità ed i diritti delle donne, specialmente dove essi appaiono violati o non  pienamente considerati e realizzati; si cerca di sostenere gli interessi delle donne e la loro partecipazione alla vita politica e nelle organizzazioni europee ed internazionali per incoraggiare  i contatti con quei paesi del mondo in cui le donne vivono situazioni di schiavitù.
Oggi in Europa questa organizzazione si pone in primo piano per attivismo e dinamicità, capacità di decidere ed incidere nei  vari  livelli decisionali in cui opera.
L’essere insieme espressione delle elette al parlamento europeo (European Popular Party Women) e delle varie organizzazioni civili e Ong  ( European Union Women) che operano nei singoli stati europei, consente una reale possibilità di confronto serrato sulle emergenze reali e la loro possibilità di trovare soluzioni a livello legislativo  europeo, nazionale e locale, laddove  il movimento civile e di opinione riesce ad essere operativo.
Questo terzo Congresso, per la drammatica rilevanza dell’argomento nei singoli paesi dell’Unione, assume un valore nuovo nel nostro panorama politico: le donne europee e immigrate unite per dare risposte pratiche ed incisive che abbiano una fattiva incidenza nella realtà sociale.
kn01371Al  Congresso che si terrà nella sede della CDU, darà il benvenuto la presidente della EWA,  Doris Pack ; Seguirà la relazione della prof. Dr. M. Bohmer, ministro di stato tedesco per l’integrazione e presidente della CDU-Women; parteciperanno alla tavola rotonda Cristine Marek, Austria, segretario di stato e ministro federale per il lavoro e l’economia; Hilde Kiboom, Belgio, presidente della comunità di Sant’eligio del Belgio; Teresa May, Regno Unito,leader del governo ombra   nella Camera dei  Comuni   e rappresentante degli interessi e necessità delle donne; Christina Tabio, Spagna, prima vice-presidente del parlamento delle Canarie.
Seguirà la discussione e l’adozione di una Risoluzione che segnerà le linee guida comuni da seguire per le singole associazioni nei  paesi di provenienza.
Tali risoluzioni, insieme a quelle scaturite nei vari e numerosi incontri internazionali, specialmente quelli della EUW, su tematiche relative agli studi della varie commissioni, costituiscono la sintesi di un lavoro preparatorio fatto di opinioni e relazioni scambievoli tra le varie associazioni nei singoli paesi, e riflettono le problematiche reali dei diversi punti di partenza.
Theresa MayQuesta metodologia di interscambio produce risultati di grande interesse socio-economico  perché, attraverso un lavoro comune tra donne, a vario titolo impegnate nel sociale e nella rappresentanza politica,si arriva a determinare risposte adeguate ai bisogni reali delle  donne.
In particolare, noi siamo certe, che questo congresso, vissuto con la sensibilità femminile possa dare un più che valido contributo nell’individuare la strada migliore da perseguire affinchè le donne immigrate possano diventare il vero fulcro portante del dialogo e dell’integrazione in un momento di  cambiamenti epocali.
Donne Diritti e Libertà - sezione italiana EUW



Un’artefice sconosciuta dell’integrazione europea: Lina Morino

Un’artefice sconosciuta dell’integrazione europea: Lina Morino


Dialogue interculturel et interreligieux: conclusions de la Rencontre 2008

Dialogue interculturel et interreligieux: conclusions de la Rencontre 2008


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